31 juillet 2010

Comtois à la Gamacherie



N
icolas Comtois, poète trilingue originaire des Deux-Montagnes qui revient d'un long séjour en Équateur, présent sur scène à la Gamacherie hier soir, à St-Norbert ou Norberville? En tout cas, quand on s'y perd c'est dans le bout de St-Fortunat et de Vianney, par monts et chemins de terre.



On retiendra que son Zéro degré d'écriture passant par sa belle voix remonte à Cité-De-La-Santé, Laval, P.Q., 1980.

D'autres photos à venir de cette soirée en ce pays toujours magique des Bois-Francs.


Photo Jacques Desmarais.

29 juillet 2010

Pour Parler

Rencontre au sommet demain avec Mon Sieur Nicolas Comtois. Nous allons faire route ensemble vers le pays indépendant de l'Érable où coule à flots par les « chalumots » rêveries et poésies.

Peu importe quoi, j'en suis certain : nous allons nous souvenir de cette journée de ce juillet si délicieux.

Moi qui ai souvent des torrents de mots ivres qui se piquent et se garochent dans l'écho perdu du parloir sans fin, j'apprécie hautement l'espace apaisant de ceux qui savent user de la brièveté. C'est le cas avec Nicolas. Ses courts textes précis, toujours bien cloués, valent le détour. Je vous en passe un papier.

Pour Parler

27 juillet 2010

Poésie à La Gamacherie


Noticias

Ce vendredi, le 30 juillet, j'aurai le privilège et le plaisir de participer au récital de poésie à La Gamacherie de Norbertville dans le cadre de l’événement « LA PAROLE EST AUX ACTES »

La soirée débutera à 20 h 30 alors que poètes et poétesses de tous acabits déclameront et performeront sous les impromptus musicaux de Dany Levasseur et Dominique « Dalton » Huot. Entée : 10 $.

Photo : site La Gamacherie


24 juillet 2010

Midnight special

Le Midnight Special était un train de nuit quittant Houston au Texas à minuit. Il se dirigeait vers l'Ouest, San Antonio, El Paso... Son trajet le faisait passer devant l'ancienne prison ferme de Sugar Land, récemment transformée en musée d'histoire naturelle . La lampe à l'avant du train est devenue un symbole de liberté pour les noirs de l'est du Texas. On espérait que le jet de lumière dans la nuit s'infiltre entre les barreaux de la fenêtre du cachot d'un prisonnier, car selon la légende, c'était là le signe d'une libération prochaine.

let the midnight special shine her ever lovin' light on me...

C'est aussi un morceau de blues traditionnel américain très connu.

Well, you wake up in the morning
You hear the work bell ring
And they march you to the table
To see the same old thing

Ain't no food upon the table
And no pork up in the pan
But you better not complain, boy
You get in trouble with the man

Let the midnight special
Shine a light on me
(3X)
Let the midnight special
Shine a ever-lovin light on me

Yonder come miss Rosie
How in the world did you know
By the way she wears her apron
And the clothes she wore
Umbrella on her shoulder
Piece of paper in her hand
She come to see the governor
She want to free her man

If you're ever in Houston,
Well you'd better do the right
You'd better not gamble
And you better not fight (at all)
Or the sheriff will grab you
And the boys will bring you down
The next thing you know boy,
Well you're prison bound

- Traditionnel / arr. : John Fogerty



Autre version: CCR live.

L'Anse-Pleureuse : vue de la chambre verte


La grande maison blanche de Jimmy & Danièle sur le Chemin des Côtes est comme un hôtel. Ce fut d'ailleurs jadis une halte où s'arrêtaient les voyageurs épinglés par une tempête ou une trop grande fatigue.


De nos jours, ce sont les parents des deux bords, les amis, les amis des parents, les enfants des amis... Ça ne dérougit pas de l'été! C'est une maison où l'on dort le cœur ouvert.

On compte six chambres à l'étage. La fois d'avant, j'avais dormi côté nord dans la chambre de « Yann Perreau ». Cette fois-ci, c'était dans la chambre verte de l'illustre. En ouvrant les yeux le matin, de mon lit doublement inondé de soleil, je n'apercevais pas la belle remise rouge que l'on voit sur la photo, ni les maisons, ni la route. Je voyais essentiellement ces éléments flottant dans l'air bleuté : le ciel, la mer, un sapin.


Photos jd

21 juillet 2010

Anse-Pleureuse : les vieux amis



Bernard Jr. Atkins, dit Benouille, dit Junior... June pour les intimes.

Il se souvient que je lui ai dit jadis dans une taverne de notre intense jeunesse : « Tu es parmi les grands poètes du Québec. »

Homme de paroles en effet, courrier man, faiseur de guitares, oreille autodidacte, cette âme de Mont-Louis prend à cœur, trop, le sort du monde dans ses effets intimes et humains. Il emploie souvent le verbe tarabuster.

Je suis toujours très ému de renouer avec June, d'écouter ses récits de braises et de vie vive, ses voyages au Mexique, en Georgie, son amour de père pour sa fille et ses petits-enfants...

Cheminer un peu encore sur la route d'une indestructible amitié, quel privilège!












Photos Jo.

13 juillet 2010

Un train nommé Cohence

Il y a beaucoup de tracks rouillées à Montréal qui ne servent pas au fol espoir
Il y a un paquet d'r qu'on ne place pas dans la gorge au bon endroit : rrrrr...
Il y a le rouge-gorge qui ne chante même pas l'été au Festival des pleins d'Abraham
Il y a que tu ahanasses mon Jack Lime en essayant la chanson de Leonard
Il y a Khadr, il y a des cadavres politiques dans les coulisses qui se gargarisent
Il y a Bori au magasin général qui chante en françois et c'est barbare?
Il y a les airs oubliés dont on s'ennuie en ville,
Il y a les quais, les gares, les abris montés, tous les cristaux maritimes
Il y a l'éloquence d'un trait dans la nuit qui m'arrache du sommeil, du faux pays.

À mon père Doloré.


Now I greet you from the other side
Of sorrow and despair
With a love so vast and shattered
It will reach you everywhere
And I sing this for the captain
Whose ship has not been built
For the mother in confusion
Her cradle still unfilled

For the heart with no companion
For the soul without a king
For the prima ballerina
Who cannot dance to anything

Through the days of shame that are coming
Through the nights of wild distress
Tho' your promise count for nothing
You must keep it nonetheless

You must keep it for the captain
Whose ship has not been built
For the mother in confusion
Her cradle still unfilled

For the heart with no companion ...
And I greet you from the other side ...

- Leonard Cohen

Jimmy Atkins à RDI

Vive la Gaspésie gourmande et pansante!

On y passera la nuit ce vendredi & samedi & dimanche, hihihi!

James Henry à RDI.
Que de fraternité agissante!

08 juillet 2010

Visiteur impromptu

Le premier juillet dernier, en ce beau jour du Canada nouveau à chapeaux de roues patriotiques sur fond d'écran de régime de bœufs torontois qui font de la belle ouvrage politique, j'étais tranquille comme un loyaliste des Cantons-de-l'Est, fidèle à son jardin québécois. Soudain, il a retondit telle une apparition de grands poils sur la route. Ce roy si rarissime dans mon coin est en effet venu par la route qui longe la prairie devant l'étable, adjacente au petit cimetière baptiste. Effarouché par les camions qui passent à bonne vitesse en cambrousse, l'élan d'Amérique a retraité sur le chemin qui mène à la maison. Le visiteur, un jeune mâle d'environ 1 an, m'a toisé avec ses grands yeux graciles. Un signe qu'il fait soleil dans ma vie. J'étais énervé en pas pour rire. J'ai remarqué qu'une de ses cornes velues était brisée. L'Orignal a brouté quelques feuilles de vigne sauvage dans la cour, puis s'est dirigé vers les plans de blés d'Inde. Oh! J'ai joué un peu du tam-tam allégorique sur le houde du char pour éloigner la bête lumineuse qui a repris sa route en chantonnant.



Photos & montage : jd.

Ultimate mondial : des nouvelles des Storm de Montréal à Prague

Dobriden!

Désolée à l'avance pour l'orthographe, le clavier tchèque n’est pas facile à utiliser... il y a plusieurs lettres en double sur chaque touche!

Jusqu'a présent nous avons gagné 4 matchs sur 5. Le seul match perdu fut contre Uno du Japon (classé 2e au monde). Les Japonaises sont incroyables! Toutes les passes sont belles et rien n'est laissé au hasard.

Le showcase a été une expérience de malades! On a eu chaud pour un moment... Mais c'était pour faire durer le plaisir! Le stade avec la foule, il y avait vraiment de l'ambiance!

Il y a eu de gros orages hier et plusieurs matchs ont été annulés, mais aujourd'hui le soleil est de retour! Ce matin on a joue contre les Françaises. C'est pas sérieux de les entendre s'encourager entre elles! Un vrai show! Allez les meufs on se fait confiance, allez Nenette il faut que ça chauffe!!

Si on continue comme ça, on devrait se classer dans le top 8! Ce qui est au-delà de nos attentes!

Ce soir c'est le « trading night ». Toutes les équipes apportent des vêtements avec leur logo et on fait des échanges (...)

Voilà, de Prague, des nouvelles d'ultimate.

sarah xx

04 juillet 2010

Ultimate : Tempête sur Plage brûlante

En ce moment, en direct de Prague, le match des Storm de Montréal (les bleues) qui rencontrent l'équipe de Prague, les Hot Beaches (rouge) au mondial d'Ultimate. Ma fille Sarah, une étoile de l'équipe, se trouve à Prague mais n'est malheureusement pas sur le terrain suite à une blessure récente (ligaments du genoux déchirés, une blessure hélas fréquente au frisbee).

Au moment d'écrire ces lignes, les Storm mènent 7-3!

Voici ce qu'elle écrivaità la veille de la rencontre :

« Théoriquement la compétition devrait être bonne malgré que très subjective. Nous sommes classées 16e sur 32 équipes et Prague est classé 18e. ».

Pointage final en supplémentaire : Storm 17 - Hot : 16 !!!!!!!!!!!!!!

http://www.strizna.cz/sekce/frisbee-world-ultimate-club-championships-2010-210-0.aspx