Josée Boileau avec son Message personnel signe son dernier éditorial dans Le Devoir du 30 janvier 2016. Elle va me manquer.
Vivre pourtant, en effet!
Extrait :
« Il en reste pour croire qu’une telle conscience vient avec un pays. Mais il n’est plus en vogue de le dire : vieille idée tellement années 60, et qu’y gagnerions-nous, n’est-ce pas, nous qui vivons déjà si bien ? D’autant, dit-on encore, que le PQ croule avec son chef, que la CAQ n’est que l’ombre de ses promesses, que QS s’inscrit à la marge, que ON flirte avec l’inexistence et que le Bloc vivote. Démonstration serait donc faite : la souveraineté n’a pas d’avenir et les Québécois sont las de ce débat.
...Oui, mais pas tous. Oui, mais l’envie de souveraineté n’est pas que jeu politique. Oui, mais la place du Québec, même au sein d’un espace fédéral, reste en suspens. Personne n’entend y remédier ? Alors flottons, et laissons les enjeux du siècle, ceux discutés partout — la sécurité, le déplacement des populations, l’environnement, l’après-pétrole —, nous échapper. Nous sommes repus, préservés, insouciants, bravo. Mais reconnaissons au moins qu’on pourrait exiger davantage de nous-mêmes. »
31 janvier 2016
27 janvier 2016
26 janvier 2016
« Bonbons clairs »
19 janvier 2016
Glenn Frey
Le mois de janvier 2016 est dur sur les RIP. Au tour de Glenn Frey, guitariste, auteur de chansons.
En 1977, je travaillais à temps partiel à la mercerie Selakwe à Sherbrooke. Je crois que c'est fermé à présent. J'allais parfois dîner à la taverne d'un petit hôtel pas loin où se tenait Juno, un peintre du Lac St-Jean. Il y avait un juke-box dans le coin. Je faisais rouler en boucle immanquablement ma toune : Hotel California! Et j'étais parti. Et Juno venait me dire : t'aime ça en maudit, toé, la musique!
Hotel California
On a dark desert highway
Cool wind in my hair
Warm smell of colitas
Rising up through the air
Up ahead in the distance
I saw a shimmering light
My head grew heavy and my sight grew dim
I had to stop for the night
Cool wind in my hair
Warm smell of colitas
Rising up through the air
Up ahead in the distance
I saw a shimmering light
My head grew heavy and my sight grew dim
I had to stop for the night
There she stood in the doorway
I heard the mission bell
And I was thinking to myself
“This could be heaven or this could be hell”
Then she lit up a candle
And she showed me the way
There were voices down the corridor
I thought I heard them say
I heard the mission bell
And I was thinking to myself
“This could be heaven or this could be hell”
Then she lit up a candle
And she showed me the way
There were voices down the corridor
I thought I heard them say
Welcome to the Hotel California
Such a lovely place
Such a lovely face
Plenty of room at the Hotel California
Any time of year
You can find it here
Such a lovely place
Such a lovely face
Plenty of room at the Hotel California
Any time of year
You can find it here
Her mind is Tiffany-twisted
She got the Mercedes-Benz
She got a lot of pretty, pretty boys
That she calls friends
How they dance in the courtyard
Sweet summer sweat
Some dance to remember
Some dance to forget
She got the Mercedes-Benz
She got a lot of pretty, pretty boys
That she calls friends
How they dance in the courtyard
Sweet summer sweat
Some dance to remember
Some dance to forget
So I called up the captain
“Please bring me my wine”
He said, “We haven’t had that spirit here
Since 1969″
And still those voices are calling from far away
Wake you up in the middle of the night
Just to hear them say
“Please bring me my wine”
He said, “We haven’t had that spirit here
Since 1969″
And still those voices are calling from far away
Wake you up in the middle of the night
Just to hear them say
Welcome to the Hotel California
Such a lovely place
Such a lovely face
They’re living it up at the Hotel California
What a nice surprise
Bring your alibis
Such a lovely place
Such a lovely face
They’re living it up at the Hotel California
What a nice surprise
Bring your alibis
Mirrors on the ceiling
The pink champagne on ice
And she said, “We are all just prisoners here
Of our own device”
And in the master’s chambers
They gathered for the feast
They stab it with their steely knives
But they just can’t kill the beast
The pink champagne on ice
And she said, “We are all just prisoners here
Of our own device”
And in the master’s chambers
They gathered for the feast
They stab it with their steely knives
But they just can’t kill the beast
Last thing I remember, I was
Running for the door
I had to find the passage back
To the place I was before
“Relax,” said the night man
“We are programmed to receive
You can check out any time you like
But you can never leave!”
Running for the door
I had to find the passage back
To the place I was before
“Relax,” said the night man
“We are programmed to receive
You can check out any time you like
But you can never leave!”
17 janvier 2016
David Bowie avec La La La Human Steps
Magnifique Louise Lecavalier qui a eu comme partenaire tout un cavalier! C'était en 1990 alors que David Bowie tisse une collaboration artistique avec la troupe de danse montréalaise La La La Human Steps dans le cadre de la tournée Sound + Vision.
Louise Lecavalier :« Rencontrer David, c'était tomber sous le charme d'un être surnaturel, et pourtant il était vrai et normal. On a ri, on a dansé. Il m'a marqué et n'a cessé de me manquer depuis. C'est un ami cher et un collègue de travail rare que je pleure aujourd'hui. » (Arts et Divertissements, Radio-Canada, 11 janvier 2016. Cf aussi le site internet de Louise Lecavalier.
Louise Lecavalier :« Rencontrer David, c'était tomber sous le charme d'un être surnaturel, et pourtant il était vrai et normal. On a ri, on a dansé. Il m'a marqué et n'a cessé de me manquer depuis. C'est un ami cher et un collègue de travail rare que je pleure aujourd'hui. » (Arts et Divertissements, Radio-Canada, 11 janvier 2016. Cf aussi le site internet de Louise Lecavalier.
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16 janvier 2016
À tout « hasart »...
Vu chez Guy Sioui Durand. J'aime beaucoup la bande-annonce de la série À TOUT HASARD, de la cinéaste Suzanne Guy. Les artistes, de tous les horizons, de toutes les libres disciplines, si superbement vivants, inspirants, je les admire. Il y plusieurs années, la comédienne Françoise Berd avait animé une série à « Radio-Québec » de l'époque sur les arts. Sauf erreur, ça s'appelait La toile d'araignée pour signifier la convergence, la rencontre des sources et des voies d'expression. POIESIS, disaient les Grecs.
Me remémorant Françoise Berd, j'avais noté ceci sur mon blogue : Tous les arts se rejoignent, non parce que c'est de l'art, mais parce que c'est de la vie dans sa surabondance, de la survie comme dirait Nietzsche, et plus près de nous, le très fin Pierre Audi dans Créer (Verdier, 2011). http://jack-jackyboy.blogspot.ca/…/tisserande-de-la-grande-…
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