11 janvier 2016
David Robert Jones, dit Bowie
David Bowie, artiste.
17 juin 2011
Uncle Paul de retour à Montréal
19 mai 2011
Cabaret Fidelcho ou le fabuleux destin du show bise montréalais!
31 mars 2010
Symfolium 2010 au Lion d'Or : le traditionnel défilé des âmes sons
Noticias
D'abord, c'est le 1er avril ! Donc, c'est le Symfolium.
Et cette année, Symfolium chapeaute la
«Fondation de l'Université de foulosophie»(...)
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Vive l'Université de Foulosophie! Vive la vie! |
Le 1er avril, les docteurs Stéphane Crète, Salomé Corbo, Ève Cournoyer, Jérome Minière, Fred Fortin, Claude Robinson, Amir Khadir, Annie-Claude Picard, Didier Lucien, Bernard Adamus, Karine Sauvé, les Abdigradationnistes, Serge Lavoie, Marcelle Hudon, le théâtre de la Pire Espèce, la Fanfare Pourpour et autres vont nous faire un lavage de cerveau ludique afin que nous puissions retrouver l'enfant, le bouffon, la sorcière, l'artiste, le singe qui nous habitent.
Ça se passe au Lion d'Or, à 20h pour 20$.
15 mai 2009
Loui Mauffette : je voudrais pas crever!
«poésie carnivore » dite dans les charbons et les Poèmes cannibales loin dans ma campagne, il n'y a qu'un jet de vers.
Et puis, nous nous sommes rencontrés quelques instants, ce fut bien respectueux et intense, après ce show - sublime, renversant, on pourrait, on devrait le crier sur les toits -, après la représentation de mercredi dernier, j'étais avec Marie, étudiante à l'École nationale de théâtre. Elle aussi a adoré ce spectacle, elle avait vu précédemment les Sandwichs, qui propose une carte d'émotions carrément « âme québécoise » même quand le trajet emprunte les rails de Genet, Marguerite Duras ou Boris Vian.
« C'est un show ouvert, populiste, conçu pour que le public retrouve l'émerveillement, la douleur et le partage de l'enfance. »
Cette stonerie percutante sur scène est un flirt toutes voiles dehors de la poésie vivante avec le théâtre, la musique, la danse... Les mots des poètes pètent haut et fort ou bien coulent de source parce qu'il y a la voix, les corps, la pureté, la nudité, l'enfance, le talent remarquable de toute la troupe inspirée, harnachée, aiguillonnée par cet héritier de la voix qui penche...
«La poésie, c'est pas dans les livres, c'est dans la vie...»
Extrait du texte lu par Loui Mauffette :
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir connu
Les chiens noirs du Mexique
Qui dorment sans rêver
Les singes à cul nu
Dévoreurs de tropiques
Les araignées d'argent
Au nid truffé de bulles
Je voudrais pas crever
Sans savoir si la lune
Sous son faux air de thune
A un coté pointu
Si le soleil est froid
Si les quatre saisons
Ne sont vraiment que quatre (...)
- Boris Vian
Dans les charbons, poésie carnivore,au Quat'Sous, en prolongation jusqu'au 1er juin 2009.
Idée originale et direction artistique : Loui Mauffette
Assistance à la direction artistique : Francis Ducharme
Amicale collaboration : Dominic Champagne
Avec Nathalie Breuer, Eric Bruneau, Patrice Coquereau, François-Xavier Dufour, Francis Ducharme, Clara Furey, Kathleen Fortin, Maxim Gaudette, Emilie Gilbert, Andrée Lachapelle, Roger La Rue, Pascale Montpetit, Adèle Reinhardt et Isabelle Vincent
09 mai 2009
Diane comme une diamante rare et belle

Diane Dufresne, la rigoureuse, l'exigeante, la téméraire classique délinquante, la marcheuse inquiète, la peureuse d'ascenseurs, la défoncée à l'oxygène, l'amante du public - quel grand respect du public -, l'inclassable voix, Diane la peinturlureuse chantait magnifiquement bien au Monument National ce soir.
Photo : jd
07 mai 2009
Eve Cournoyer : "Je chante pour survivre..."

Triomphe ce soir au Lion D'Or intensément acquis à la cause de Ève Cournoyer.
Ève avait d'abord
« booké » la salle à l'automne 2008 dans l'idée d'y lancer son 3e album à la veille de ses 40 chandelles. Les plans et le «Bel espoir » de la chanteuse, auteure-interprète, une des artistes les plus pertinentes au Québec, n'ont pas tournés comme prévu. Passer la barre des 40 ans est inévitable. Mais l'album, faute de moyens, reste à faire.
Ce n'est que partie remise à l'automne. La soirée d'hier visait à donner un petit coup de pouce dans le sens de la fin des Marabouts!
Plus de détail de la soirée à venir.
Photo : jd
18 avril 2009
By the light of stars...

Si! J'ai loupé la soirée de hockey chez Mély (Canadien) & Mathieu (Bruins). Beau couple! J'ai écouté la fin de la cinglante défaite dans mon char sur la route du retour. Personne n'a fait jouer Le but des Loco Locass.
Because j'avais de très bons billets à la Tohu pour voir By the light of stars that are no longer..., une création de la compagnie australienne C!rca, avec comme interprètes Chesea McGuffin, Darcy Grant, Jesse Scott, Emma Serjeant et Lewis West, sous la direction de Yaron Lifschitz.
On ne dira jamais assez comment ces cinq-là sont gracieux, athlétiques et surprenants! Fascinants!
J'ai trouvé cette trace explicite du spectacle sur Ton Tuyau...
Comme une veilleuse qu'on voit de loin sur la route, la nuit, une vague impression de valse country, I came so far for Beauty, de Leonard, nous atteint paisiblement à un moment donné dans la trame sonore de ce show qui n'a jusque-là rien à voir avec les vallons tranquilles du bonheur sucré, arrangé avec le gars des vues. Disons plutôt que C!rca se pitch de partout!
Outre ce bijou de Cohen, la chorégraphie inclut aussi une version très lente et si belle de Hallelujah... La lenteur est d'ailleurs sans doute l'élément le plus spectaculaire de cette troupe d'anges entremêlés, parfois cornus, parfois à talon aiguille, pirouettant, break dansant sur la tête, venue de loin.
J'ignore qui peut bien être la chanteuse sur l'extrait qu'ils ont choisi. Mais en attendant, et puisqu'on parle de bons diables, on pourrait référer à Robert Bob avec sa version un brin délinquante, qui tangue et tongue, qui aurait même été enregistrée à Montréal en 1988...
Voilà! On a toujours des surprises dans la vie. Voir. Devoir. Et puis, encore Cohen.
I came so far for beauty
I left so much behind
My patience and my family
My masterpiece unsigned
I thought I'd be rewarded
For such a lonely choice
And surely she would answer
To such a very hopeless voice
I practiced all my sainthood
I gave to one and all
But the rumours of my virtue
They moved her not at all
I changed my style to silver
I changed my clothed to black
And where I would surrender
Now I would attack
I stormed the old casino
For the money and the flesh
And I myself decided
What was rotten and what was fresh
And men to do my bidding
And broken bones to teach
The value of my pardon
The shadow of my reach
But no, I could not touch her
With such a heavy hand
Her star beyond my order
Her nakedness unmanned
I came so far for beauty
I left so much behind
My patience and my family
My masterpiece unsigned
13 avril 2009
Le printemps d'Elkahna

Elkahna Talbi ou Queen-Ka, la Reine du slam à Montréal, est sur toutes les scènes ce printemps. Les projets déboulent alors que l'an dernier, à pareille date, l'inquiétude la tenaillait. Je suis très heureux pour cette artiste polyvalente (écriture, slam, jeu théatral...) que j'aime beaucoup.
Je l'ai vue fin mars à la Tohu dans un surprenant, mais sans prétention « work in progess » intitulé Slam en / CORPS, en compagnie de son complice, le danseur, chorégraphe et compositeur Ismaël Mouaraki.

J'ai apprécié voir le slam s'aventurer au-delà de sa formule typique. Nous sommes après tout dans les arts où mille fils se rejoignent pour recomposer notre regard, pour allonger nos ailes.

En ce moment même, Elkahna fait partie de la distribution de Maldoror-paysage, à L'Espace Libre, rue Fullum, un collage
« façon DJ » à partir des Chants de Maldoror, textes mythiques écrits fin 19e par le comte de Lautréamont, un jeune de bric- à- brac du nom de Isidore Ducasse (1846-1870) et qui inspirèrent, plus tard, à gros bouillons l'aventure surréaliste.
Dans cette pièce, c'est particulièrement le chant de la révolte qui semble être au cœur des préoccupations d'Olivier Kemei, le metteur en scène.
Cette pièce marque également le retour sur scène de Jean-François «papa» Nadeau, un acteur que j'aime « sans examen », pour reprendre ses mots fraternels, croisé naguère au slam lui aussi.

Maldoror-paysage
Production Trois Tristes Tigres
Du 9 au 25 avril 09
Du mardi au samedi à 20h
Les samedis 18 et 25 avril à 15h et à 20h
Jeudi lève-tôt le 16 avril à 19h, suivi d'une discussion
« Maldoror, être surhumain, lutte contre le Créateur et la Beauté en commettant des crimes. Dans un monde surréel et inquiétant, des actions extrêmes se déroulent : les objets et les animaux parlent, les métamorphoses se multiplient, un adolescent est entraîné par Maldoror, un livre se fait et se défait. À partir des Chants de Maldoror de Lautréamont, le spectacle propose une fresque de la cruauté, mais aussi de l'imaginaire salvateur. On y retrouve une passion de l'absolu, une lutte contre l'autorité, une recherche du bien, ou plutôt du « mieux », une tentative d'embrasser l'homme dans sa totalité.»
TEXTE Lautréamont
MISE EN SCÈNE Olivier Kemeid
AVEC Mathieu Gosselin, Pierre Limoges, Jean-François Nadeau, Vincent-Guillaume Otis, Elkahna Talbi
Photos : jd
02 février 2009
27 décembre 2008
Doigts, main, sept, amitié, TALENT!
02 août 2008
Mutantès : audace, beauté, tristesse...
Après la Dufresne, en effet, Brossard-Tremblay, Lepage, Maheu, Lock, Charlebois, Desjardins de Kanasuta, le Cirque du Soleil, Plamondon, Céline, Arcade Fire, après tout ce foisonnement artistique divers et impressionnant, Mutantès, œuvre farouchement collective, fait une saillie dans l'imaginaire et le showbizz québécois en sera marqué d'une pierre blanche, d'un Pierre Lapointe.
- Pierre Lapointe,auteur-compositeur-interprète, concepteur du projet
- Caude Poissant, metteur en scène
- Philippe Brault, chef de projet aux arrangements musicaux
- Geneviève Lizotte, scénographie
- Martin Labrecque, concepteur des éclairages
- Marie‑Chantale Vaillancourt, conception des costumes
- Frédérick Gravel, chorégraphe
- Pascal Grandmaison, photographe-vidéaste (promotion visuelle)
- Studio Feed, graphisme (promotion visuelle).
La critique de Marie-Christine Blais - La Presse
La critique de Sylvain Cormier - Le Devoir
Bio artistique de Lapointe

