05 mai 2007

Un après-midi à Montréal ou double poésie de fauves






L'un aime le jazz et le whisky. L'autre n'aime pas le jazz, mais le western trempé dans l'huile d'olive. Les deux aiment les femmes. Peut-être à la folie.

Les deux sont poètes. Et moi, je suis aux deux oiseaux de vie. Leonard Cohen traduit par Michel Garneau. Double poésie. Imper réversible. Poches bourrées de cailloux réverbères. 

Kiss que j'aime ça! C'est du printemps éternel. 



Au lieu d'acheter une corbeille de fleurs au marché, j'ai pris en effet à la librairie le Livre du constant désir publié à l'Hexagone. (Puis aussi la vidéo I'm your man que je projette exporter au Brésil chez mes amis si je ne suis pas trop égoïste).

Photos : Noémie L. Desmarais. 
Voyez la lumière traversant les pages où les deux snoreaux ont expulsé par grappes de leurs joues les mots du silence. Voyez le silence joyeux qui s'infiltre en vous comme par le trou d'une guitare.


4 commentaires:

Nina louVe a dit...

Moi aussi je veux ce livre ! Ooooh !

(tu t'es r'grayé d'un koudak Jack ?)

Jack a dit...

Non. Pas encore. J'ai les sous. Mais j'magazine. Non, mais Noé est de retour...

carOlinade a dit...

kiss que j'aime ce papier-là moé :)
je croque ton printemps double poète trouvé en bouquinant à la place du bouquet de fleurs.

Jack a dit...

Merci Caro. Le printemps d'icitte t'attend! À part la poésie, il y a «par la nature...» comme disait mon oncle Arthur Rimbaud. Je pense en ce moment aux pommiers sauvageons en fleur le longs des murets de pierres. Pourrai-je les voir cette année?