24 avril 2007

Hey! Mr Tambourine Man!



Mon poète préféré, Robert Bob, reviendra à Montréal sur les planches de la salle Wilfrid-Pelletier, le 4 juillet prochain, dans le cadre du FIJM.

Avant, il sera a l'Aréna Pepsi de Québec, le 3.

De seulement le dire me met de bonne humeur.


 J. Cohen

14 commentaires:

Anonyme a dit...

Psst... Serait-ce un scoop avant la conférence de presse qui dévoilera tous les spectacles en salle le 10 mai prochain? Peut-être que tout le monde le savait, sauf me?

Jack a dit...

Dire que Robert Bob est mon préféré, c'est aussi avouer que je suis bi-garré en poésie et qu'en réalité, mon team de chevaux, c'est Dylan et Cohen. Je viens de me repasser I'm your man. Ouf! Pour Martha Wainwright, Jarvis Cocker, Anthony, Rufus Wainwright, Bono au Sleeper Room de New York, et beaucoup d'autres artistes qui célèbrent la beauté des chansons de Cohen. Pour Leonard tout du long : «If you want a boxer / I'll step into the ring for you». Humble poète, maybe he's wrong, mais il fait sentir la profondeur de la nuit en se tenant debout sur la corniche des étoiles. C'est mal dit. Il dit mieux. Il dit pour long de temps la solitude, le vertige assumé avec les masques de sa peau de juif western montréalais : «Embrace your destiny and do your duty». Ne laisse pas les circonstances étouffer ta vie. Lève. Ouvre. Il y a toujours en soi un autre qui se forge, qui peut émerger. Embrace your destiny. Maudite spiritualité de la destination! Ah! si mon moine pouvait chanter and shake his head encore, encore mille saisons...In the tower of songs.

Jack a dit...

Like a bird on the wire

«Like a bird on the wire,
like a drunk in a midnight choir
I have tried in my way to be free.
Like a worm on a hook,
like a knight from some old fashioned book
I have saved all my ribbons for thee.
If I, if I have been unkind,
I hope that you can just let it go by.
If I, if I have been untrue
I hope you know it was never to you (...)»

Leonard Cohen

Tommy a dit...

y'a chose bine madeleine peyroux qui chante des tounes de dylan et cohen.
ah, oui !

Karo Lego a dit...

tu vas me faire pleurer avec ta "maudite spiritualité de la destination" jack.

quelques wagons en retard, je remonte dans ton train et je constate qu'il y a des spectacles annoncés sur tous les compartiments ou presque. Un printemps qui se veut chaud et vibrant...
une correspondance pour le Brésil et des poésies et réflex-ions parfois ludiques, souvent lucides...
if i had children i would read them your poetry :)
je m'en vais te laisser...
rendez-vous au café lecture les voraces.

karoxx

Anonyme a dit...

Madeleine, c'est vrai, puise à la bonne source et nous ennivre. Je suis si amoureux d'elle mais nullement jaloux!

Karo, il y a tellement de courants en poésie actuellement, je passe par-dessus un grand mombre d'évènement comme la gagne de «Mot de passe» (Carl Bessette) qui sévira ce soir même, le Festival Métropolis bleu, un show Quebecuba le 28 au Vys sous les bons soins de Bertrand Laverdure, etc, etc. Tout ça titille, stimule, nous rassénère mais il y a aussi la vie dans son peu de temps... Merci pour tes passages toujours appréciés au Train et qui à leur tour prolongent le voyage...

Tommy a dit...

rassérène, monsieur!
Ce mot me rend fou.

Jack a dit...

Ouais! De cette remarque je retiens que j'aurais dû pencher pour rassérène au lieu de rassénère. La voilà la jolie métathèse. Il en faut parfois, des métathèses, pour se souvenir que ça existe. Que le lecteur m'excuse de l'avoir enduit en erreur

Karo Lego a dit...

C'est la même folie qui à Lyon sévit. Trop de beautés à vouloir en même temps s'offrir, des nuits de la Fourvière à la belle étoile dans un théâtre romain, que je ne pourrai voir car ça débute en juin (joan baez sera de la partie)en passant par les nuits techno sur les Berges du Rhône et tous les petits cafés plein de lumières de mots de vie... et j'en passe. et j'en passe...

;)
xx

Anonyme a dit...

Joan Baez... For ever young. J'aurais le goût de postponer mon retour!

Anonyme a dit...

Tant qu'à y être, et tant qu'à agrandir par en dedans, voici quelques autres battements à signaler... Du côté de la planète Cohen, il y a cette «chanteuse dans le coeur» qui ajoute du miel à la voix sèche de Cohen depuis des lunes (Hallelujah), soit Mlle Anjani Thomas qui vient de sortir un album feutré-jazzé, semble-t-il, composé de bord en bord de tounes du barde de Westmount (cf. Éric Trudel,ICI, 26 avril..., P.10).

Aussi, on a beau mai mai mai, avril est toujours là. Que disions-nous le premier avril? On était dans le beau calmant au Lion d'Or avec LeBiGourd. «Avril renaît, pensions-nous, voici ses rubans et ses flammes / ses milles petits cris (...)/ Avril n'a pas toujours vécu sous les lambris (...) / Enfin, par un soleil de tous les diables / Il tombe tout à coup amoureux.» C'est de Louis Aragon, «Le plus connu des poètes ignorés», dont Les Oeuvres poétiques complètes paraissent ces jours-ci en deux tomes dans la Bibliothèque de la Pléiade, chez Gallimard. On peut glaner des extraits à Poésie sur parole,radio France-culture (www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/
emissions/poesie/index.php?emission_id=1).

Pis, changement de registre,il y a ce soir de la visite rare de l'Abitibi au Bistro El Vivo (4731 Sye-Catherine Est): Réal V. Benoît, un gratteux de guitare pis de d'autre chose et dont les chansons se chantent notamment dans les shower des Îles-de-la-Madeleine. Attention au country! Cohen en sait quelque chose...

«Nous savons vous savez et ils savent.
Qu’à force de faire comme si.
On en arrive à comme c’est.» (Benoît, Je suis et je le sais).

Anonyme a dit...

Robert Bob à Wilfrid-Pelltier, c'est le 4/07 et non le 5 comme c'était écrit sur le calendrier de la tournée. J'y serai!

Jack a dit...

Reçu un courriel de F avec un Y et j'ose citer un boutt critique que je trouve hautement pertinent relatif au prix cocoricos des billets du show de Dylan. J'imagine que les prix sont fonction du coût de production, mais là, les spot lights doivent bien coûter une beurrée... Moi, j'ai envoyé fort pour x y z raisons perso, peut-être que je n'avais pas pris mon lithium le matin ou que je deviens gaga... Entre autres, j'tais supposé partir en Bretagne à cette période et je n'y vais pas finalement, j'ai compensé un peu. Je n'ai pas de bungalow à Longueuil et je ne suis ni riche ni nostalgique, mais je souhaite néanmoins que les breloques des madames papis autour de moé (j'ai BB, siège 1!) ne gâteront pas les Tambourine Man... Reste que F avec un Y, un fan ès maître de Dylan, a 181 fois raison... Robert Bob est quasiment aussi cher que Luciano Pavarotti! Bien sûr Ménard du FIJM, maniaque de Dylan, est le seul qui peut expliquer le «prix de revient» d'inscrire le ménestrel dans les annales du jazz de Mon Réal. Mais quoi qu'on en dise, le principe de la musique populaire, de la poésie au coeur du monde en prend ici pour son rhume. Or, F a raison de s'indigner...

«(...)j'étais fidèle au clavier hier matin à 10h tapant pour être parmi les premiers à me procurer des billets en pré-vente, mais j'admets avoir eu une méga-(mauvaise)-surprise lorsque j'ai pris connaissance du prix des billets. 170$ !?! Une seule
des 4 catégories de sièges à moins de 100$ - AU TROISIÈME BALCON !!! Sont complètement malades ! J'ai toujours acheté les meilleurs billets pour les spectacles de Dylan, me suis retrouvé une fois dans la première rangée, une fois dans la deuxième et le reste du temps quelque part au parterre et m'en suis toujours tiré pour moins de 100$ (incluant l'échange américain dans certains cas)!!! Je trouve ça franchement dégueulasse
de la part du Festival de Jazz (et de la salle Wilfrid-Pelletier je présume), d'exploiter les fans de
Dylan afin de se bourrer les poches de fric. Et quand je pense que son dernier passage en ville ne remonte
qu'à 6 mois, je me demande (...)à quoi ils ont pensé (...)de presser le citron des gens à ce point! En tout cas, le fan que je suis est perplexe et décidera peut-être d'aller le voir au Vermont trois
jours plus tôt pour la modique somme de 64$, plutôt que de se sentir flouer par ce festival de riches papis/yuppies/boomers ou je ne sais quoi... Je souhaite d'ailleurs secrètement que les Tambourine Man, Blowin' in the Wind et Rolling Stone ne soient
pas au rendez-vous, mais bien plutôt l'intégrale des Basement Tapes!!! Les riches-nostalgiques pourront donc retourner dans leur bungalow de Longueuil, la queue entre les jambes, en maudissant Dylan. Bof...tant pis pour eux! (...)»

Jack a dit...

Le booker de Dylan négocierait un tarif uniforme que ce soit à la PDA (2900 places)ou au dans un grand amphithéâtre(nous étions 11 000 lors du show au Centre Bell). Le prix de revient est donc plus vorace et n'a rien de poétique, en effet...