25 mars 2016

La douce Hélène Dorion par le feu des mots


Magnifique passage qui nous dépasse! Quelque chose du devenir soi ensemble avec les pieds sur la terre feuillée. L'altitude du regard, dirait Vadeboncoeur au nom de tous les pères. L'éphémère finitude en sol majeur. De mémoire, la douceur, l'abandon : « Mais, on le sait, tout est dédié à la saison suivante. »

Merci Hélène Dorion pour ce « vent d'âme ».




2 commentaires:

Eremita a dit...

J'aime beaucoup Hélène Dorion. Mondes fragiles, choses frêles.

Jack a dit...

Heureux de ce partage sensible.