13 novembre 2006

Au fait, «C'est quoi la philo?»




L'hiver s'en vient, sortons les polars!

Tiens, l'ami Merle vient de nous en tricoter un autre.

C'est tout chaud.

Il me dit :«là, on est ailleurs que dans la poésie...»

Ouais. D'accord.

Mais on ne peut pas prendre le Train seulement qu'avec René Char.

Grand lecteur de polars, un fan de Montalbàn, René Merle, l'historien, le poète, est passé à l'écriture au noir vers 1995 suite à quelques hasards survenus dans le contexte de la montée de l'extrême-droite, chez-lui, à Toulon : «...ça m’a amené à traiter l’Histoire avec un autre regard. Il fallait que ça soit vu par des personnages, que je fasse un aller-retour entre le présent et le passé, et que cela corresponde à quelque chose, que ça ne soit pas artificiel.»
Filigranes, 2001.

René Merle, C'est quoi la philo?, L'Écailleur du Sud, France, 2006
ISBM2-914264-98-4

4 commentaires:

René a dit...

Salut et fraternité !
Je suis très touché de ce que je viens de lire sur ton blog à propos
du polar.
Quant à la poésie, je me régale.
R.=

Jack a dit...

Merci René. Un honneur. J'ai hâte de te lire.

R a dit...

Salut
Regarde à, si tu veux :
http://www.rene-merle.com/breve.php3?id_breve=66
Amitiés

Jack a dit...

C'est très gentil! Merci.

Sur la proximité des mots liberté et Québec, il y a beaucoup à penser, à interroger en effet.

Je fais suivre un texte publié plutôt dans Le Devoir de Andrée Ferretti, philosophe, militante indépendantiste malcommode depuis le début des années 60. Il y aurait ceci et cela à discuter. Mais j'aime ses interventions toujours fortes en réflexion et libres. La perspective qui me rejoint le plus chez-elle est le fait de lier l'échéance, voir l'échéancier politique de l'indépendance à la longue marche du peuple québécois. Cette marche, tantôt lente, tantôt rapide, n'est pas réductible aux partis politiques, n'est pas réductible qu'à la politique.

J'ai acheté ce soir Le Courrier International qui consacre son plus récent numéro au Québec. Je n'ai encore rien lu. Le titre principal est : Un indépendantisme toujours inassouvi...