18 juin 2007

Gallabieh, tarbouche, le Caire-Paris taxi!


Reçu depuis peu de mon ami J.P., éditeur à Angeville, France, ce récit bien malin de Max Biro et Clément Harrari, La jeunesse de Calmoun, aux nouvelles éditions La Brochure.

Je n'en suis qu'au début, mais c'est vivant et ça promet :

«Il y avait sur un tapis usé de bédouin, des revues et des livres usagés, usés, certains neufs et pas encore coupés, dans toutes les langues de Babel, toutes les langues d'Égypte, arabe, anglais, italien français, grec, espagnol, allemand, turc, persan.
Le vendeur petit, vieux, sec, maigre, dans sa gallabieh tachée, passée, élimée, coiffé d'un tarbouche de basse qualité, dont la couleur au repassage avait viré du rouge grenat avec des auréoles, ne savait pas lire, ou bien parlait dix langues, allez savoir, c'est l'Égypte.» (p. 9)


Les auteurs (agrandir la photo pour mieux les distinguer) :

2 commentaires:

carOlinade a dit...

c'est vrai que ça a l'air sympathique...
double fois je lis: tabarnouche au lieu de tarbouche hhihihi...

Jack a dit...

Moi aussi. Moé tout. Je suis venu à deux doigts d'utiliser la tabarnouche de tarbouche. c'tu drôle comment les univers de mots se marient.