30 novembre 2007

Péloquin 2007




Photo Jacques Desmarais.


En attentant d'en toucher un mot, quelques photos rapido-presto du vernissage des œuvres « Pierres & Papiers » du colosse Claude Péloquin, qui avait lieu hier soir à la Galerie d'art Yves Laroche sur la rue Saint-Paul dans le Vieux-Montréal. L'exposition se poursuivra jusqu'au 13 décembre.

Je suis enchanté de ma rencontre avec Pélo.

Merci à Guylaine et Alain pour ce cadeau!
Photo Jacques Desmarais.

Photo Jacques Desmarais.


À la zizique il y avait Zilon, «le Cocteau des rues», complice de Péloquin avec Dan Tenax (duo Ville Froide).

Photo Jacques Desmarais.

Puis l'ineffable Richard Martineau avec le bruit des médias qui est comme un ventre. La Vérité va sortir de la galerie! Et fuck la galère. «Devant la caméra, pour le Québec entier, dites, êtes-vous dans la droïlle jusqu'au plafond du naseau? Hallucinerais-je ou bien pouvez-vous jurer cracher que cette œuvre vaut vraiment 1000 piastres? Allez! Allez! Faut que ça saigne!»















Heureuse initiative : Monsieur L'indien a été réédité en format CD (Laissez-nous vous embrasser où vous avez mal).

«Ils sont débarqués
les Grands Silencieux
(...) pour prendre le temps
et donner le temps
À toute le monde!
À tout le monde
Pis à tous les mondes
Pour toutt et toujours!»
- Les Grands Silencieux, cité à l'oreille avec un œil dedans.

Crédits photos : jd.

28 novembre 2007

Lancement des CaRolinades...
















C'est marqué dans l'journal!
(Agrandir pour lire l'article
de Cités Nouvelles).


Juste avant son départ pour la Mère Batterie, la douce France, Caroline Legault lancera dans son patelin de l'Ouest, samedi, le 1er décembre, ses très attendues carOlinades « live », c'est-à-dire des textes de création réunis sous le titre Tricot sacré et autres text'îles pour passer l'hiver au chaud.

Je gage que ces tissus sont réversibles et qu'on pourra aussi s'en désaltérer l'été venu. Ou quand on a froid en dedans. Que la cigale aimant chanter se le dise!

Lors du lancement, Caroline et ses complices comédiens présenteront sur scène un bouquet des textes fraichement sortis de l'imprimeur.


Chalet du parc Robert Sauvé
15734, rue de la Caserne
à Ste-Geneviève-de-Pierrefonds, P.Q.

Info et réservations
par boîte-vocale ou par courriel :
514-313-3302
lescarolinades@gmail.com

27 novembre 2007

«Dix doigts sur les rails»


Pélo le taquin est en ville.






J'aurai le plaisir d'aller
au vernissage de ses
Pierres et Papiers,

ce jeudi.

En attendant,
je bois du pastiche
à la santé
d'un vivant!

«Je suis ici pour crier la beauté multidimensionnelle de l’homme!»

Poète inscrit sur la murale, pauvre bourgeoisie
Pour la grandeur de l'homme Éternellement vôtre
comme un coup de métro dans l'eau «Jean-Talon, Cadillac, Étoile, Crazy, Crémazie, St-Germain,Champs-Élysées, Papineau, Rochereau D’Enfer.....»
De Jéricho jusque Sur l'îlot de Cupidon
L'ouragan doux Les mers détroublées
Le voyage en Arctique
Par dessus les Vagues à Longueuil

Une plongée dans mon essentielle poussière de Monsieur l'Indien
Les essais rouges ne manquèrent pas de fil
 pour Les mondes assujettis
«en l’honneur de tous les déracinés du monde par la civilisation»

D'ailleurs un Manifeste subsiste de Pierres et de Papiers
Calorifère Manifeste 
infra suivi des émissions parallèles

Laissez-nous vous embrasser où vous avez mal
avec Les hélices dans la bouche
«Des hélices, astro-jets, whisper-jets, clipper-jets»

Chômeurs de la mort, 
Le repas est servi

En entrée, des Amuse crânes
Une Tranche de porc sur Les faits vécus
Au dessert La philharmonie du plaisir
pastichera Delirium Concerto
pour La paix et la folie
Pour la suite des amuse-crânes
pour Les Saints-Innocents au Cœur de l'Everest

Ah! Si vous voulez toute savoir
Si vous n'êtes pas tannés de mourir
dans la cave,
sachezqu'«On n’a pas fait l’amour, on a fait la guitare.»


25 novembre 2007

Carnets pelés 15 - Mon équipe de Ô Quai

Je suis attaché à cette vieille affiche de la moins célèbre des Nuits de la poésie, celle de 1991.
Photo Jacques Desmarais.

Le hasard a d'abord voulu ce soir-là que je sois assis aux côtés de Pierre Perrault et de sa compagne. C'était déjà un gros ouf! pour le groupie que je suis.

Puis, en ouverture, Marie-Claire Blais, lumineuse, a lu un texte pacifiste — nous sommes le 15 mars 1991 et c'était l'Irak, prise 1, n'est-ce pas?

Plus tard, comme sur un trottoir à faire rougir Aristote, Josée Yvon, magnifique cowgirl chambranlante, est venue clouer ses poèmes de soie avec ses hautes bottes à gogoune, mais fut soudain éjectée de la scène parce qu'elle dépassait le temps alloué, cinéma oblige de M. Labrecque!

Idem pour Janou St-Denis qui rua, vous ne pouvez imaginer comment, de sa voix rauque habituée à sacrer.

Badibadagne!

Juste avant l'entracte, le collectif Gaz Moutarde prit d'assaut la scène et réclama la liberté de la poésie dès cette nuit même!

Perrault ne revint pas à la seconde partie. Pourtant, Denis Vanier décocha des flèches tatouées pour l'éternité dans nos mémoires. Et la bonne humeur revint tout à fait après l'intervention très applaudie de Patrice Desbiens qui a su choisir des mots simples pour parler de son ami Gilbert Langevin. Alors, la poésie a pu reprendre son coeur improbable d'oiseau.

La frêle Geneviève Amyot vint à son tour, je ne sais quand, allumer intensivement un incendie en direct avec une si douloureuse complainte, une offrande, une affaire qui ne cesse pas de couler, une sœur mourante perdue dans la nuit, je crois... Quel beau texte récité mieux qu'une tragédienne aguerrie! Je n'ai jamais revu cette femme que j'ai aimée tout de go.

Passé minuit, les trop jolis mots tissés serrés de Denise Desaultels, déformés en musique de harem, profitaient de l'écho des corridors de l'UQAM pour me suivre; ils glougloutaient dans ma fatigue jusqu'à la toilette des hommes, loin dans l'irréel de ma tête, ma'zelle...

Bien d'autres noms encore chauffèrent les planches de la salle Marie-Guérin-Lajoie jusque tard dans la nuit : Alonzo, Beausoleil, Brault, Boucher, Chamberland, Charron, Garneau, Lalonde, Giguère, Haeffeley, Jacob, Lapointe, Malenfant, Miron, Piché, Pilon, Roy, Michel Van Schendel...

Comme un bateau qui sort par l'horizon, quand il en part un, cela fait un trou de grosse pointure au bas de mon affiche ou plutôt, le nom reste, mais avec des graines de jardinier sur les lettres en attendant...

Poètes en grappes, en tas, porteurs provisoires du disque sur le quai des voyageurs, humains, trop humains, aviron, alouette...

N'empêche, 
ne vous en déplaise, c'est
 une saprée bonne équipe de Ô quai.
Libres Salmigondis, 18 octobre 2005


22 novembre 2007

Slam train de nuit blanche




Puisqu'il neige et puisqu'il neigera...
en primeur, je relaye un communiqué annonçant qu'un slam/poésie/spoken words se déroulera dans le Vieux Montréal au jeune musée du Centre d'Histoire de Montréal lors de la fameuse Nuit Blanche du Festival des Lumières, le samedi, 1er mars 2008.


«Dans un cadre historique, une dizaine d’artistes et de créateurs multidisciplinaires (poètes, slameurs, musiciens, écrivains et invités spéciaux), investiront le musée de la ville pour nous offrir une programmation éclectique ayant pour thématique la célébration des identités culturelles de Montréal.

En ces temps troubles d’identités tant individuelles que collectives, ces artistes contemporains témoigneront de l’énergie créatrice unique et cosmopolite de Montréal.


Venez célébrer et participer à cette fête nocturne riche en couleurs et en accents.
»

Mehdi MEDJDOUB
Marketing et Communication Touristique
Centre d'histoire de Montréal
www.ville.montreal.qc.ca/chm
Tél. : 514-280-8916
Fax: 514-872-9645

Publier le message
Photo : CHM, Kate McDonnell

Carnets pelés 14 - Galimatias


Pour ajouter un petit grain de sel de jeudi soir fatigué, Jacqueline Picoche rappelle dans son Dictionnaire Étymologique du français (Les usuels du Robert) qu'on a aussi proposé de galimatias — que j'aime autant que salmigondis — altération du bas lat. ballimathia... « chanson obscène ».

Mais flotte à première vue le sens de : langage obscur.

Et alors cette interrogation : mais d'où viennent-ils donc, au sens presque physique de par où s'infiltrent-ils dans la coulisse des veines, sous les ongles, par l'orbite des yeux ou dans la marge en flammes des calepins, qui, quoi, comment ces cascades de la tribu aux cœurs grecs, ces orchestres d'alphabets sur pilotis, ces charmes de blé aux filtres d'arcanson, ces chalumeaux dans l’entaille, ces mots cravatés de lieux communs qui font la loi en nous? Ces vagues qui nous abrillent comme des soleils furieux nous surdéterminent comme une pluie qui tambourine? Comment réussissent-ils, les maudits mots, à faire croire à l'éternité à gros grains alors que tout, ma main comprise, est dans un état radical de précarité, fin fond récital intégral au Cap du pire?

Par quel tour de passe-passe peut-on de nos jours oublier la littérature au point d'en venir à considérer la religion, pour prendre un exemple flagrant, autrement que comme un sacré « bon » texte, pour dire comme Blanchot? Comment penser les interstices, les grandes prairies blanches de silence que, de loin en loin, quelques rares poètes — peut-être par accident, peut-être par hypnose — ont eu la prétention de dire, après tout, après toute, qu'il restera sur le chemin de l'Homme... quoi? Quelques signes de ponctuation disait Aragon. Et cela, semble-t-il, ô le comble, ô prétention, même quand les lèvres se seront asséchées comme un désert?

Il y a bien pourtant ce fossé, ces rigoles dans la chair, ces lignes qui coulent de part et d'autre, ces pages, ce livre. Le livre est la maison de l'homme, dit patiemment le vieux Jabès. Derrière les livres, il y a les hommes. Derrière tout livre, une voix, un oeil, un sceau de perdrix.

Au son de la déchéance ponctuée storiée, personnelle, indubitable, j'aime à savoir qu'un poète de chez nous, de Trois-Rivières précisément, et qui s'appelle Alphonse Piché, a osé utiliser le verbe herser que je déroule par ailleurs à ma façon dans un autre texte un peu louisianais intitulé Brume galop.

Mais avant, voici ceci : je comprends que la suite même monotone des mots peut porter la finitude de notre petite cage d'os en sursis; je comprends la semence mise en terre pour plus tard. Pour espérer se remplir la panse un jour. Autant qu'il y a de jours pour forger notre sagesse et écouter les chansons. Je suppose encore que les disques crissants qui heurtent les pierres souterraines des champs font une musique essentielle pour l'humanité... (Enfin, j'ai une idée très très ancienne de ce que signifie herser, strier la terre, laisser des marques, des saillies, émietter, rendre amical, laisser le vent faire ses marées dans la fraîcheur du sol ameubli...)

Cela remonte jusqu'au bout de bâton, jusqu’à la pierre pointue, jusqu’aux pieds nus et calleux; cela remonte jusqu’aux doigts de la main des Irakiens qui ont inventé l'agriculture, paraît-il. Les femmes, précise le philosophe Serge Robert, auraient en fait inventé l’agriculture. Révolution de la langue et du sexe nomade. Herser, c'est comme écrire au soleil capricieux sur l'ardoise bleue de l'horizon. Herser vient après les sillons toutefois. Mais le poème, les vers viennent avant la charrue. 

Étrange croyance. Les poèmes viennent avant la tête pleine de roches!

Je m'excuse d'ordonner ainsi l'Univers comme si j'y connaissais quelque chose, comme si cela avait du sens de dire que les mots sont avant les boeufs, avant les chevaux de trait, qu'ils précèdent même les ânes et les chameaux à la bonne haleine secouant la queue dans la nuée des mouches de la pauvreté.

C'est certain que cela ne fait pas sens! Nous avons exploré le monde avant de parler. Mais tout cela est enfoui, confondu, perdu, poudre de mémoire balayée dehors, c’est peut-être ça le jadis, la torture aphasique de Pascal Quignard, car il y a l'essence, il y a le pignon tournant de la vérité, il y a le Dieu Bibliothèque, son verbe fait chair, chair à canon parfois, mais parfois c’est un diamant, un simple bonjour éclatant de lumière... 

Je m'excuse au nom de la fatalité! Et peut-être que j'hallucine?

Galimatias dans mon histoire personnelle sans un seul tracteur pour tirer tout cela au clair alors que j'en ai vu tant sur les routes pendant la guerre en Bosnie. Les pauvres diables parmi les plus chanceux, ils fuyaient sur les routes en tracteur! Je n'ai pas de chance, personne ne m'a montré à en conduire un et j'espère ne jamais connaître la guerre dans ma petite cuisinette de riches. 

Les chevaux n'existent plus, ça, c'est bien réel. Quant à la vapeur à cheval, elle s'est évanouie, semble-t-il, dans les rigoles d'une révolte sans manifeste qui se jetait par les fenêtres des ateliers. 

Le réel prend depuis le mors aux dents légalisé au carrefour à rayons zen de la méditation camphrée.

Comment fuir s'il y a la guerre?

Mon cousin Mario est cinéaste, il s'est rendu en Irak, parle de la Guerre alimentaire. Moi qui suis comme lui fils et petit-fils d'une longue lignée d'agriculteurs depuis les années 1600, je suis dérouté. Le foin des mots reste debout dans ma mémoire, parfois inutilisable. Le monde repose sur une longue phrase déshabitée. Il faut combattre, mourir de mort lente pour nos idées, d'accord (Brassens)?

Laisser en gage quelques signes de ponctuation sur le parquet de la jajaja? Un gros ciboire de point d'exclamation dans une fiction d'amulettes inclassables, arrosées d'eau-de-vie?

C'est à hue et à dia, ça dépend des jours. Mais pourquoi donc ce délire flou dans la carcasse d'une chanson obscène qui m'observe pendant que quelques grains de beauté de frimas se mélangent à ma salive bienheureuse?


RIVAGE
(...) Dis-moi les pas éphémères sur tes sables
Et les gestes qui ne sont plus
Dis-moi le chant des troncs qui ont chu,
Les amants disparus.

IMPASSE
(Dites-moi où, n'en quel pays? Villon)
Mon âme; la salle des pas perdus,
Qu'ai-je vu? qu'ai-je connu?
L'Europe : dans les livres!
L'Asie : dans les songes!
L'Amérique : dans des films!
L'Afrique : dans des larmes!
Les Îles : moisissure des rêves!
Orphelin de la mère, de ses grandes lèvres,
De mes ongles,
Je herse mon morceau de terre,
Mon bout de ruelle...
Quelques arbres oubliés,
Un jeu coutumier d'oiseaux (...)

— Alphonse Piché

BRUME GALOP
La mémoire dans la gorge
de ce pays limon
de mystères
de femme perdue
de lézards
de mocassins d’eau
d’écorce de violon
de musique canaille
de patates douces
de cannes à sucre et de vent...
La frimousse un peu espagnole
de ce pays salmigondis
qui se joue de la guitare,
du blues... elle me séduit
Mais sauve qui peut
les vandales, les vautours,
la traite des jeunes,
la corrompue, la politique,
les coups de sabot,
la drogue, la drague au fric,
la régression vaudou!
Il est minuit tapant.
À Franklin,
de l’autre côté du trottoir,
un Noir siffle free dans la nuit du retour
Il jéopardise
du sel de psaumes
broutés au coeur des pierres
Puis, au tournant,
contracte un peu son jeu
de léopard
qui rêve
à des caresses
qu’on trouve peut-être à la pelle
chez Colinda,
le bar vertigineux au toit gris
où l’on ne va pas
quand on est blanc
comme un mouchoir
J’ai le gorgoton qui clenche
sous un ciel d’ardoise complètement stone
pendant que je frotte mes lèvres hiératiques avec du feu
pour être à la hauteur
Oui, je répondrai
du fond de ma carapace de Québécois
naïf !
Et vogue la galère!
C’est un travailleur de la Cool Bridge, je crois,
avec grand style
et moi, sans fioritures, aucune !
simple voyageur patenteux d’airs au hasard,
incognito,
révolutionnaire tranquille,
mais sans bride
avec de grandes oreilles
qui portent les flambeaux...
Nous avons les mains
enfoncées dans nos poches,
car il fait cru dans ce pays de tatous
Tous les deux en coton ouaté
poursuivant chacun
notre bord de chemin
Nous herserons la lune
en aveugle
dans l’écho inclassable
des bayous verts
de cette belle contrée
qui n’échappe guère
à l’instinct de survie
des inconnus réverbères.

Texte JD, lu à l'Alizé dans le cadre du FIL, 9 mai 2003.


21 novembre 2007

Hey Mr. Anderson, you sing like a bird



Le 12 novembre dernier, Les Filles électriques et Wire on Words ont remis le prix La Voix Électrique / The Voice Electric au poète performeur montréalais Fortner Anderson. Ce prix est assorti d'une bourse de 2000 $ et vise à souligner le travail d'un artiste de la scène poétique «performée».

Fortner Anderson est un pilier de la Casa Del Populo, un pionnier de la scène spoken word à Montréal. Il a réalisé deux albums solo: Sometimes I Think en 2000, et Six Silk Purses en 2005. De plus il anime sur les ondes de CKUT l’émission hebdomadaire Dromostexte, les jeudis, à 20h00.
He Sings
he is a boy
he is a boy who caws, who squeals, who brays
who sings his song
who sings his song while hanging
who sings his song while hanging from a hook
he is a boy that sings while hanging from his wrists
hanging from a hook
hooded and bound
twenty-one days, 16 hours a day
he hangs and he sings
like a bird

Photo : auteur inconnu, site de M. Anserson.

20 novembre 2007

Slam Québec à l'AgitéE : un reportage de SuperK












C'est dans le supersonique et c'est enthousiasmant comme une toupie de mots lâchée lousse dans le ciel de la Vieille Capitale. Quoi donc? Bien, le slam!

Mais le slam vu, vécu, forgé à Québec. Dit autrement, le SlamCap affilié à la LIQS.

Faites un saut chez l'ami SuperK qui vient de tremper le gorgotton dans son baptême du Slam Shot (micro libre après la compétition, ce qui est une excellente pratique).

Il nous ramène images, sons et émotions. Bravossimo!

Si j'avais les ailes d'un slam...

Photo de K, Marc Lebel. On trouve également dans le blogue de ce dernier des topos sur le slam à Québec.